Du pessimiste à l’optimiste, changer de point de vue pour avancer 15


Du pessimiste à l'optimiste, changer de point de vue pour avancer



Le changement est un facteur important dans la vie. Tout, notre environnement, notre mode de vie, nos envies, nos besoins, changent au fil des jours. Et à chaque fois, vous devez appréhender ce changement.

Dans cette interaction, une chose change rarement : votre mode de penser. Dans notre cocon d’habitudes, nous avons une tendance naturelle à penser de manière négative face à tout ce qui affecte notre petit monde.

Et pourtant, si vous changiez de point de vue et passiez au positif, ça ne se passerait pas mieux ?

 

Cet article est ma contribution au festival inter-blog de à la croisée des blogs, organisé par developpementpersonnel.org. Il s’agit de la 52e édition (ma 8e participation), qui est organisée par Philippe du blog Apprendre sur soi et avancer.

Ce mois-ci, le sujet proposé est : Question de point de vue : changer de regard pour avancer.

 

Du pessimiste à l’optimiste – modifier le câblage de votre cerveau

Si vous êtes pessimiste, vous voyez le monde dans tout ce qu’il a de plus affreux. Il s’agit d’une vision négative de la vie, ce n’a rien d’engageant. Le pessimisme est fondé sur une conviction intérieure que vous n’avez aucun contrôle sur les événements qui se produisent de façon erratique, sans aucun motif universellement applicable.

Déceler les petits plaisirs de la vie, les petites actions qui vous rendent joyeux, chaque petit moment de bonheur que compte votre journée. Voilà comment générer du bonheur intérieur. Et ça, c’est vous qui le contrôlez. Recâblez vos circuits neuronaux pour qu’ils deviennent plus attentifs à toutes vos réussites.

 

Du pessimiste à l’optimiste – la force tranquille

Optimisme et pessimisme proviennent de votre subconscient. Ces attitudes sont acquises en grande partie grâce à des expériences de vie.

C’est là la force de l’optimisme.

Une fois que vous êtes dans la bonne attitude, le pouvoir se déclenche. Car votre subconscient influe en permanence sur votre personne, que vous y pensiez ou non, que vous soyez en train de travailler ou de vous détendre.

 

Du pessimiste à l’optimiste – le pessimisme n’est pas votre choix

Une interprétation pessimiste d’un événement n’est pas votre choix conscient. Ce n’est tout simplement pas possible de choisir cette voie délibérément.

Les expériences de Benjamin Libet ont prouvé que la prise de conscience suite à un stimulus sensoriel (stimulation électrique sur le cerveau) se produit 500 millisecondes après le stimulus. Cela laisse un peu de temps à votre subconscient pour influencer votre perception des événements.

A l’instant où vos yeux perçoivent un groupe de pixels noirs et blancs sur cet écran, votre cerveau les interprète comme un ensemble de caractères constituant des mots et détermine leur signification. Pendant que vous lisez, d’innombrables souvenirs, expériences, images, vous viennent à l’esprit et vont altérer votre jugement sur la validité de ce paragraphe.

Si vous souhaitez changer de pessimisme à l’optimisme, votre subconscient doit se convaincre que l’optimisme est à la fois justifié et souhaitable. Comprenez bien que ça ne se fera pas en un claquement de doigts.

 

Du pessimiste à l’optimiste – la logique du pessimiste

Selon Arthur Schopenhauer, les êtres humains sont motivés par la faim, la sexualité, la nécessité de s’occuper des enfants et le besoin de sécurité personnelle et d’abris. Poussé par ces besoins, les instincts égoïstes de l’humanité dépassent la rationalité. Cela crée des conflits pour des ressources limitées de la Terre, qui se poursuivront jusqu’à l’extinction de la race humaine.

Si les choses avaient pu être pires, la race humaine n’aurait pas existé. Etant donné qu’un plus mauvais monde ne pourrait pas exister, nous vivons dans le pire des mondes possibles.

 

Du pessimiste à l’optimiste – si une chose peut mal tourner, elle va infailliblement mal tourner

La loi de Murphy « si une chose peut mal tourner, elle va infailliblement mal tourner » est le refrain des pessimistes.

Les pessimistes se concentrent sur les choses qui peuvent mal se passer. Mais des milliards de choses ne tournent pas mal. Quand on sait le nombre de neurones, de câbles de votre ordinateur, de circuits de l’Internet qui pourraient mal tourner et vous empêcher de lire cet article…

Ainsi, indépendamment du nombre de choses qui vont mal, le monde continue de tourner. Et vous continuez à y contribuer. L’optimisme et le pessimisme ne sont que des points de vue. Un optimiste se réjouit des milliards de choses qui vont bien, tandis que le pessimiste se plaint pour chaque chose qui va mal.

 

Du pessimiste à l’optimiste – quels objectifs, pourquoi ?

Les pessimistes devraient revoir leurs attentes de la vie. Les optimistes s’attendent à atteindre leurs objectifs et les pessimistes s’attendent à l’échec.

Le pessimiste ne peut pas répondre à ses objectifs, parce que ses objectifs ont des attentes déraisonnables. Les pessimistes s’attendent à un résultat bien qu’ils n’atteignent jamais. Ils espèrent que le destin ne leur livrera pas de mauvaise surprise. La morosité des pessimistes repose sur leur intime conviction que toutes leurs attentes ne seront pas atteintes.

 

Du pessimiste à l’optimiste – connaissance de soi

Comme un verre, qui peut être à la fois à moitié plein et à moitié vide, les points de vue pessimiste et optimiste sont à chaque fois possibles. Seulement, l’optimiste vit dans un monde plus heureux.

L’optimiste a conscience qu’il est optimiste ; le pessimiste n’a pas conscience qu’il est pessimiste. Alors, comment pourrait-il voir d’un autre point de vue ?Avant de faire le premier pas, il faut savoir d ‘où l’on part.

 

Du pessimiste à l’optimiste – la peur de la déception

Le pessimisme l’est devenu souvent suite à une sérieuse déception dans la vie. Imaginer une solution optimiste à ses problèmes le remplit d’inquiétude.

Mais l’optimisme n’est pas un mauvais présage. Il favorise un plus heureux résultat, parce qu’on le voit sous le bon angle. Une espérance de la victoire déclenche des stratégies plus efficaces que la peur de la défaite. Un leader optimiste transmet l’enthousiasme.

 

Du pessimiste à l’optimiste – les coups du sort

« C’est de ma faute. »

« Ces choses-là n’arrivent toujours qu’à moi. »

« Je savais que ça arriverait. »

La persistance des émotions négatives arrivent à ce que des gens prononcent ces phrases. À plus long terme, ces sentiments peuvent même déclencher une dépression.

Acceptez les échecs. Et demandez-vous ensuite « Que puis-je faire maintenant ? »

 

Du pessimiste à l’optimiste – devenir un optimiste

Les optimistes affrontent résolument les problèmes et prennent des mesures actives pour résoudre ces problèmes. Ils sont aussi moins enclins à abandonner leurs efforts pour atteindre leurs objectifs.

Mais l’optimisme est un état d’esprit, pour bonne partie en dehors de votre contrôle conscient. Des connections doivent se faire au plus profond de votre esprit en insistant sur les souvenirs de vos succès dans la vie.

Creuser profondément dans vos souvenirs et découvrez les événements dans lesquels vous avez réussi. Repensez à ces situations. Cherchez systématiquement de petites réussites, même dans les situations ennuyeuses. Ainsi opérera la loi de l’attraction.

 


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15 commentaires sur “Du pessimiste à l’optimiste, changer de point de vue pour avancer

  • Philippe

    Bonjour Jérôme,

    Merci pour ta participation avec cette belle leçon d’optimisme.

    Deux phrases que j’aime beaucoup:
    L’optimiste a conscience qu’il est optimiste ; le pessimiste n’a pas conscience qu’il est pessimiste.
    Une espérance de la victoire déclenche des stratégies plus efficaces que la peur de la défaite.

    :)

  • fleurette

    Bonjour !

    J’ai lu quelque part que la déprime, la dépression, l’anxiété, la peur.. les traumatismes successifs qui durent et se répètent dans le temps, le fait de se sentir mal face à la vie, aux évènements.. Nos réactions émotionnelles face à tout cela, tracent au fur et à mesure de véritables autoroutes neuronales dans le cerveau..un peu comme le sentier ou le chemin marqué naturellement avec les foulements des pas, des passages successifs et répétés, l’habitude d’un mouvement identique. Nos réactions s’automatisent et prennent le chemin que les synapses ont créé avec le temps et l’habitude . Peut-être est-ce pour cela que des personnes amputées ressentent toujours la douleur du membre amputé. Et comme tu le dis si justement Jérôme, il s’agit alors de (re)créer de nouvelles voies, de nouveaux chemins (routes, autoroutes..) intérieurs, pour que se marquent de nouvelles connections dans le cerveau, et de les entretenir dans la durée, par tous changements (même mineurs) de réactions psychiques, physiques, des comportements..
    Retrouver le goût de la nouveauté, la fraîcheur de l’instant, déposer les fardeaux.. On continue de porter toujours beaucoup trop sans qu’on en prenne conscience vraiment, et souvent pour des choses qui n’existent plus.
    Si le verre est à moitié plein, c’est super il peut se remplir encore, et s’il est à moitié vide c’est super, il peut se remplir aussi. Et pis, un verre vide, il est prêt et disposé à recevoir, à se remplir.
    Je souhaite à tous ceux qui en ont besoin, de renaître à eux-même un peu tous les jours, de retrouver la fraîcheur de l’esprit, et l’insouciance de l’enfant, l’innocence des matins. Et de trouver toutes les pierres pour bâtir un optimisme et une joie de vivre pérenne.

    Merci Jérôme de m’aider à entretenir de nouvelles connections neuronales pour mon cerveau, à la lecture de tes articles.

    • Jérôme Auteur du billet

      Bonjour
      Content d’arriver à t’inspirer.
      On a tous encore beaucoup de choses à faire. Et parfois, il faut un petit effort ou simplement regarder sous un angle différent et ensuite, l’autoroute se dévoile devant nous.
      Merci pour ces voeux pour cette nouvelle année.

    • marcel

      Bonjour, tout est une question de point de vue, le problème est le regard que l’on porte sur la situation, le pessimiste accord trop d’importance au problème plus tôt qu’à la solution, l’optimiste ne voit que des solutions même quand un problème surgit, pour lui, ce n’est pas un problème …Marcel

  • Phil-plume

    Bonsoir Jérôme,
    je trouve ta phrase sur « l’optimiste sait qu’il est optimiste … » particulièrement juste pour moi. L’optimisme est un choix. A vivre sa vie, autant la vivre avec le demi-sourire aux lèvres cher aux adeptes de la Pleine Conscience.

    Le seul regard que je puisse changer pour avancer, c’est le mien. Je n’ai aucune prise sur les regards des autres. Alors , le plus simple est de changer de focale, d’angle de vue, bref de changer nos paramètres pour changer la trajectoire si elle ne nous convient pas.

    cette croisée des blogs est la première et un plaisir .

    A bientôt
    Philippe

    • Jérôme Auteur du billet

      Bonjour Philippe
      On est en phase.
      Mais tout le monde n’a pas cette capacité / volonté de laisser un peu aller et prendre les choses avec optimisme. Mais au final, tout est mieux et on est moins stressé.

  • fleurette

    Bonsoir,

    même si ça peut déborder du sujet, juste pour le plaisir de la réflexion, et des nuances subtiles qui peuvent exister dans l’équilibre des choses.

    Ces idées de bataille, victoire, défaite, stratégie, se perfectionner, corriger les erreurs, être là, vigilant, conscient, se vaincre soi-même, trouver l’équilibre entre les énergies positives et négatives, faire de sa vie le meilleur de soi-même.. me rappellent à l’esprit l’enseignement du Karatédo (et du Budo), et en particulier le paradoxe de phrases telles que :

    « Il faut croire aux divinités et les vénérer, mais ne pas compter sur elles. » (M. Musashi)

    « Un guerrier doit connaître ses faiblesses et passer son temps à les corriger. Pour lui le doute est un facteur essentiel. Il ne doit jamais être trop sûr de lui, bien que le but final soit de vaincre. Il n’a qu’une seule certitude, il sait qu’il peut se surpasser. » (F. Didier)

    Bonne suite à vous tous ! En plus c’est bientôt le printemps !

  • rima

    Bonjour,
    j’ai été optimiste avant de devenir réaliste (je n’appellerai pas cela du pessimisme). les échecs répétés vous rappellent à l’ordre, et vous disent k’il faut avoir les pieds sur terre. je ne suis peut etre pa plus heureuse, mais je sui moins malheureuse(ce ki est déjà mieux en soi), moins déçue, je ne suis plus choquée par l’échec, la déception. avant je voyais le monde à travers des lunettes roses, je voyais tout le monde formidable, des gens ki m’ont profondément déçu par la suite. je m’attends au pire à présent, comme ça, je ne suis pas déçue après si le meilleur n’arrive pas. j’ai tellement reçu de choc par le passé, que je suis anesthésiée. Donc, non merci, je ne veux pas de vos lunettes roses. j’ai besoin de lucidité, d’objectivité, et de réalité et de vérité.

    • Jérôme Auteur du billet

      Bonjour
      Optimiste ne veut pas dire naïf. Je ne parle pas de lunettes roses ni d’un monde de Bisounours. Je ne dis pas qu’il faut regarder béatement le ciel en attendant que tout nous réussisse.
      Simplement, lorsqu’on s’engage dans quelque chose (professionnellement, personnellement ou sportivement), on a ensuite forcément des obstacles à affronter (sinon tout serait facile pour tout le monde). Ce que je prône, c’est d’aborder ces obstacles avec optimisme. C’est à dire ne pas les aborder en baissant la tête mais se dire qu’on va réussir à les franchir.

  • Gomez Enza

    Bonsoir Jérôme,
    Je me reconnais un peu en ayant lus votre article sur le fait que je sois malheureusement quelqu’un de pessimiste. À vrai dire, je me sens incappable de croire au Bonheur sans confiance en sois. Pour ce j’aimerai apprendre à relativiser et à voir le bon côté des choses… Pouvez-vous répondre à ces questions ci dessous s’il vous plaît ? :
    - Comment pouvons-nous apprecier la vie lorsque nous avons un Etat d’esprit négatif ?
    - Comment croire au bonheur ?
    - Comment ne pas conciderer le mot « Avenir » comme synonyme du mot « Crainte » ?
    - Comment pouvons-nous passer du pessimisme à l’optimisme sans confiance en sois ?

    • Jérôme Auteur du billet

      Bonjour
      Comme je le disais, le pessimisme est un état d’esprit. Donc tu peux avoir le contrôle dessus.

      1- Dis-toi que tous les événements qui affectent ta vie arriveront, que tu sois négatif ou positif. Par contre, ton état d’esprit négatif noircit l’image que tu en as.
      2- Du bonheur, tu en as forcément dans ta vie. Regarde cette vidéo d’un jeune SDF qui est passé à Korea’s got talent http://www.changer-vie-action.fr/le-jeune-sdf-qui-a-fait-pleurer-le-jury-dun-incroyable-talent-et-qui-doit-vous-inspirer. Crois-tu que ta vie soit pire que la sienne ne l’a été ?
      3- Je pense que c’est ce que considérait ce jeune Coréen. Pourtant, il a trouvé une passion qui a transformé sa vie.
      4- En reprenant le contrôle sur la vision que tu te fais des événements. Fais bien attention, dans une journée, à toutes les petites choses qui te plaisent, te soulagent, te font sourire, t’amusent. Si tu y fais attention, je pense que tu en trouveras. Hé bien ça te donne des raisons de voir le positif dans ta vie.

      Au plaisir de te revoir sur le blog