Invictus, si vous pensez que ce n’est qu’un film, lisez ceci. 3


Invictus, si vous pensez que ce n'est qu'un film, lisez ceci.


Invictus, pour beaucoup de gens, c’est un film mêlant histoire politique et symbolique du sport. Dans une Afrique du Sud postapartheid, Nelson Mandela tente de changer les mentalités : il faut savoir se changer soi-même pour changer le reste.

Mais Invictus c’est d’abord le titre d’un poème qu’il transmet au capitaine des Springboks, l’équipe nationale de rugby.

 

Le poème Invictus en français

Hors de la nuit qui me recouvre,

Noire comme un puits d’un pôle à l’autre,

Je remercie les dieux, quoi qu’ils puissent être

Pour mon âme indomptable.

 

Tombé dans l’étreinte des circonstances

Je n’ai pas gémi ni pleuré à voix haute.

Sous les coups de la fortune

Ma tête est ensanglantée, mais redressée.

 

Au-delà de ce monde de colère et de pleurs

Ne plane que l’horreur de l’ombre.

Et pourtant la menace du temps

Me trouve et me trouvera sans peur.

 

Peu importe l’étroitesse de la porte,

Le nombre des punitions sur le parchemin,

Je suis le maître de mon destin :

Je suis le capitaine de mon âme.

 

Invictus, la force de traverser les épreuves.

Mot latin, invictus signifie invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible.

Ce poème est associé à la force mentale de deux personnes :

William Ernest Henley, qui l’a écrit en 1875 sur son lit d’hôpital après une amputation du pied (je rappelle que l’anesthésie comme on la connait de nos jours date des années 1930).

Nelson Mandela, qui l’a écrit sur le mur de sa prison, expliquant qu’il le relisait chaque jour que c’est probablement ce qui l’a fait tenir dans les moments les plus difficiles.

 

Exploitez cette force, comme Nelson Mandela.

Dans la première strophe d’Invictus, face aux difficultés de la vie et les ténèbres du désespoir, William Ernest Henley ne demande pas aux dieux de la force, mais les remercie pour la force de son âme indomptable. On pourrait même se demander si ce n’est pas une prière à lui-même qu’il fait.

Il continue de décrire les malheurs qui s’abattent sur lui dans la deuxième strophe. Mais dans le même temps, il dit avoir franchi toutes les épreuves avec courage et sans se plaindre.

Après la souffrance, il attend même la mort sans fléchir dans la troisième strophe.

La quatrième est la plus forte, celle qui pourrait relancer n’importe qui. La porte est étroite et le chemin n’est pas sans risque, mais il relève le défi. Pourquoi ? Parce qu’il a décidé d’être le maître de son destin.

 

Nous avons le contrôle, et personne d’autre.

Invictus. Je suis le maître de mon destin : je suis le capitaine de mon âme.

Tous les hommes d’action (sportifs, aventuriers, soldats) en sont convaincus : la force mentale surpasse la force physique.

Elle peut vous aider à franchir tous les obstacles et amener n’importe où.

Comme Nelson Mandela, vous aussi partagez ce poème avec votre entourage, pour les aider à mieux appréhender la vie et son environnement.


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

3 commentaires sur “Invictus, si vous pensez que ce n’est qu’un film, lisez ceci.