La raison pour laquelle vous devriez ressembler à John McClane 2


La raison pour laquelle vous devriez ressembler à John McClane

 


 

Piège de cristal, le premier Die Hard, est sorti en 1988, avec Bruce Willis. A l’époque, face aux films dévastateurs du binôme bodybuildé Stallone-Schwarzenegger, c’était un film un peu spécial.

John McClane n’a pas de gros muscles, il n’est pas indestructible. Il saigne même ! En fait, il se fait bien malmener dans chacun de ses films. Non, sa force, c’est sa détermination. Après ‘une journée en enfer’, il va revenir en 2013 dans ‘Die hard : belle journée pour mourir’.

Qu’est-ce que le spectateur moyen peut apprendre à partir de l’étude d’un personnage de film comme John McClane ? Y a-t-il quelque chose à tirer des fusillades et de l’approche pratique des problèmes d’une grande ampleur ? Y a-t-il un enseignement dans la volonté de gagner à tout prix que John McClane nous suggère ? Est-ce un peu psychotique d’analyser un héros de film d’action ?

John McClane est un mec normal, qui essaie de sauver son mariage. Mais surtout, c’est un flic de New York qui se retrouve dans la merde lorsque des terroristes s’emparent du building dans lequel il se trouve. A ce moment là, il est probablement la star d’un film d’action qui est dans la pire des situations avec le moins de moyens à sa disposition. Mais il fait la différence en utilisant son cerveau, son ingéniosité et sa détermination.

 

John McClane mettra tout en œuvre pour obtenir ce qu’il veut.

Voilà pourquoi j’aime les Die Hard. C’est un film d’action dont on peut tirer des enseignements. La philosophie est simple : n’abandonne jamais. Aussi désespérée la situation soit-elle, n’abandonne jamais.

John McClane a un intense désir de réussir. C’est ce qui le différencie des autres personnages dans ces films (policiers, militaires et autre). Il n’a pas plus d’armes ou plus de moyens, mais il veut réussir.

Alors certes, on ne peut pas dire que les autres cherchent à échouer dans leurs tentatives, mais ils ne s’impliquent pas autant pour réussir. Ils avancent à tâtons, hésitent, tentent de négocier. Là où John McClane s’engage tout entier dans l’action pour arriver à ses fins.

 

Une philosophie de vie à adopter.

Parfois, les choses iront mal (eh oui, on ne vit pas dans un monde de bisounours), on n’y peut rien. Alors il va falloir affronter les difficultés de la vie. On aura tous à le faire un jour ou l’autre. Et je dirais même qu’on aura à le faire plusieurs fois.

Comme John McClane, nous ne sommes pas invincibles. On ressent tous la douleur et certaines peines nous affectent. Mais il faut garder l’état d’esprit de John McClane à tout moment, son bon sens, et on devrait pouvoir s’en sortir avant la fin du film.

Ca peut ne pas être facile, ça peut être douloureux, je n’ai pas forcément toutes les réponses, je n’ai pas forcément tous les atouts, mais je sais que je n’abandonnerai pas.

Et à la fin, balancerez-vous un petit « Yippee Ki Yay, pauvre con » ?

 

Citations de la saga Die hard.

– Le plus rapide pour aller vers le sud c’est pas la neuvième, c’est par central parc.

– Seigneur… L’avenue du parc est toujours bouchée.

– Qui t’a dit que je prenais l’avenue. J’ai dit que je prenais par le parc.

 

– Qui que vous soyez, attention, cette fréquence est exclusivement réservée aux urgences.

– Sans blague ! Et vous croyez que j’appelle pour commander une pizza ?

 

– Vous venez de flinguer un hélicoptère avec une voiture !

– J’avais plus de balles.

 

On ne peut pas lutter contre le système, mais on peut toujours le foutre en l’air !


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2 commentaires sur “La raison pour laquelle vous devriez ressembler à John McClane

  • Jean-Luc (de Moralotop)

    Bien présentée cette raison de ressembler à John Mc Lane !

    Quant à la raison elle même, ne jamais abandonner est un principe.

    Qui s’accompagne d’une nuance décisive : bien distinguer la persévérance de l’obstination.

    La différence peut faire basculer des vies.

    Joyeux Noël, Jérôme,

    • Jérôme Auteur du billet

      Bonjour Jean-Luc
      Oui, celui-ci fait partie des articles que j’ai bien apprécié écrire. Parfois, ça va tout seul.
      Bien vu, à la persévérance, il faudrait ajouter la notion de risque pour déterminer le point ultime à ne pas dépasser.