TEDx – N’attendez pas, le moment idéal n’arrivera jamais (quand on veut on peut)


TEDx - N'attendez pas, le moment idéal n'arrivera jamais


Créé dans l’esprit de la mission des excellentes conférences TED (technology, entertainment, design), « les idées méritent d’être diffusées« , le programme TEDx est conçu pour donner aux communautés, aux organisations et aux particuliers la possibilité de stimuler le dialogue par le biais de TED.

Une fois par mois environ, je vais vous faire découvrir une conférence TEDx pleine de sens.

Pour cette fois, il s’agit d’une conférence d’un enfant surprotégé par ses parents devenu ultra marathonien qui nous prouve que quand on veut, on peut.

 

 

Pour les non-pratiquants, voici ma retranscription de la conférence TEDx de Derek Kwik sur le passage à l’action pour changer de vie (quand on veut on peut).

 

Je suis né et j’ai grandi à Hong Kong. Mais j’ai grandi à Hong Kong en étant le plus petit des enfants. Lorsque j’avais 10 ans (à cet âge, tous les enfants grandissent à des rythmes différents), je grandissais doucement.

La conséquence c’est que j’avais peu d’amour propre, peu de confiance en moi. Mes parents me surprotégeaient, « tu es trop petit », « tu peux pas faire ça ». Et je le croyais.

Après tout ce temps, j’ai commencé à faire toute sorte de sports et j’ai gagné en confiance en faisant du sport.

De la course à pieds, ensuite je me suis lancé dans des sports avec plus de challenge comme l’escalade, l’apnée, la chute libre. Lorsque je regarde toutes ces choses, j’en ai finalement trouvé une qui est vraiment un challenge. C’est cette photo, dans le désert du Sahara en Egypte.

Si vous pouvez imaginer le désert du Sahara en Egypte, il fait 50° en journée, 37° la nuit et je cours 250km. C’est 6 marathons d’affilé en portant un sac à dos avec nourriture et équipement. Il fait chaud, le soleil tape dur, vous êtes déshydraté et vous avez soif. Voilà le genre de challenges à affronter, comme les vents de sable, toutes ces choses pendant 6 marathons d’affilé avec un sac à dos.

J’ai couru ce genre de courses sur 5 continents. Je veux vraiment en faire en Amérique du Nord et en Europe, mais aussi en Russie et en Inde.

Il y a une différence entre l’astronomie et l’astronaute. Est-ce que vous voulez vivre à travers les histoires des autres ou est-ce que vous voulez le vivre vous-même ?

La jungle amazonienne au Brésil. C’est un endroit incroyable. Courir à travers un désert, il n’y a pas d’obstacle, que du sable. Dans la jungle en revanche, il y a des arbres, c’est humide, avec des fourmis, des araignées, des serpents et des jaguars. Mais la course reste 250km en portant un sac à dos en traversant tout ça. Vous courez dans la jungle, traversez une rivière, repartez dans la jungle. Durant tout ce temps, vous êtes trempé et vos pieds ressemblent à ça.

Dans mon sac à dos, je transporte ma nourriture, un kit de première urgence, des vêtements.

La photo suivante me montre en train de traverser une rivière sur une corde à cause des crocodiles. Les choses en plastique que vous voyez sur me jambes sont là pour me protéger contre les morsures de serpent. J’avais peur des serpents. Alors j’ai cherché sur internet et j’ai trouvé ces trucs qui sont sensé me protéger contre les morsures.

Lorsque je suis arrivé au départ, les gens me regardaient et e demandait à quoi ça sert. « Hey on n’est pas là pour jouer au foot ». Alors je leur ai expliqué que c’était pour me protéger contre les morsures de serpent. Grand silence… Puis lorsqu’on arrivait dans un endroit plein de broussailles où on ne pouvait pas voir par terre, les coureurs s’arrêtaient et disaient « laissons passer le mec de Hong Kong en premier ».

Le manque de confort ne vous tue pas.

Beaucoup de gens me demandent comment je fais pour m’entrainer à Honk Kong. Dans cet environnement urbain, cette jungle de béton, comment est-ce qu’on s’entraine pour ce genre d’épreuves ? Pour un ultra marathon, courir 250km, il n’y a pas vraiment de méthode d’entrainement. Vous ne pouvez pas aller un peu à la salle de muscu et ensuite courir comme ça.

Il faut penser un peu en dehors de la boite, être créatif. Il faut élargir ses pensées et réfléchir à ce qu’on veut faire. Alors je cours avec du riz, 16kg de riz. Je cours sur la plage, sur la route, en salle après le travail. Un jour un membre du staff est venu me voir en me disant « excusez-moi, vous devez être nouveau ici, on a des vestiaires, vous pouvez y déposer votre sac à dos ».

Comme les militaires, je crois qu’il faut s’entrainer dans les conditions qu’on va rencontrer, ressentir ce qu’on va ressentir le jour J. Alors j’allais courir après être sorti le samedi soir, pour ressentir le besoin de sommeil. Courir en ayant faim, soif, chaud, froid, tout ça pour habituer son corps à la douleur. Si vous échouez à vous entrainer, vous échouerez le jour de la course.

Vous voyez mes résultats mais ce que vous n’avez pas vu, c’est ce qu’il a fallu pour y arriver. J’ai couru 7000km (plus que la traversée de la Chine), usé 50 paires de chaussures, cassé 6 montres cardio, plusieurs lecteurs MP3, bu l’équivalent d’une piscine de boisson énergétique et les gens le rient de moi lorsque je cours avec un sac à dos. Et 3 petites copines on rompu notre relation. L’avantage c’est que je peux manger n’importe quoi.

Quel est votre plus grand désir ? Laissez-moi reformuler : quel est votre plus grand but ?

Prenons un exemple commun : perdre du poids. Les hommes comme les femmes veulent perdre du poids.

Au début, on se sent bien. On l’a dit : on va perdre du poids. Ca créé des attentes. Les gens veulent nous voir perdre du poids, voir si on va s’y tenir. Alors vous vous mettez à courir et vous êtes en route pour atteindre votre but. Ensuite, vous réalisez que ça vous demande du travail supplémentaire.

Lorsque vous vous fixez un objectif, utilisez des idées que vous comprenez. Est-ce qu’un marathon c’est 42km ou est-ce que c’est 4 fois 10,5 ? Peut-être que pour vous c’est 7200 allers-retours à McDonalds ! Si c’est des pompes, allez-vous en faire 500 ou 50 fois 10 ?

La vie c’est 10% ce qui vous arrive et 90% la façon avec laquelle vous y répondez.

Je me suis déchiré les tendons de la cheville. Ca a lâché, on mollet est remonté jusqu’au genou et les gens ont dit que c’était la fin de ma carrière. J’ai été opéré, plâtré, ça a duré 5 mois. Les choses ne seraient plus comme avant, mais j’ai décidé que c’était ça ma nouvelle normalité. Et 5 semaines plus tard j’ai couru un marathon, 8 semaines plus tard le marathon de Hong Kong et 13 semaines plus tard, j’ai été en Namibie pour courir 250km. Mon médecin était si content qu’il m’a mis dans la brochure de l’hôpital.

Je vais conclure par ceci : n’attendez pas, le moment idéal n’arrivera jamais. Ce que je veus dire par ça, c’est qu’on vit dans un monde d’aléas et de distractions. Il y a tellement de choses qui nous distraient : téléphone portable, Iphone, Blackberry, SMS, email, MSN. Mais vous devez rester concentré sur les objectifs que vous vous êtes fixés.

Je veux vraiment vous transmettre ce message : n’attendez pas, le moment idéal n’arrivera jamais.

 

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